Dans loge Spécial pigistes

Dans loge Spécial pigistes

“On l’fait sérieusement sans trop se prendre au sérieux!”

Cette semaine, épisode spécial “guigueux”. Rémi Cormier (trompettiste) et Vincent Yelle (Bassiste/Contre-Bassiste) ont accepté de venir nous parler du métier de pigistes. On parle de leurs projets, de la vie en tant que pigiste et des opportunitées que ce métier peut offrir. Le tout bien arrosé et dans la bonne humeur.

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Enjoy!

  1. Dans loge spécial pigistes Sarah Morasse et David Jobin 1:10:09

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Dans Loge avec Athena

Dans Loge avec Athena

“On l’fait sérieusement, sans trop se prendre au sérieux”

Cette semaine, on jase vidéoclip, changement de musiciens,bières et anecdotes avec Athena. On a rejoint Maxime, Olivier et Rodg dans leur chaos bien arrosé pour apprendre à mieux les connaitre. Nous avons aussi reçu un petit message de Mathias (Oktoplut) qui se trouve à la fin du podcast.Enjoy!

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  1. Podcast - Dans Loge avec Athena Sarah Morasse et David Jobin 1:28:22

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La nuit américaine

La nuit américaine

En 1973, François Truffaut réalisa La Nuit Américaine. Le titre vient d’un procédé cinématographique qui consiste à tourner de jour en plaçant un filtre sur l’objectif afin de faire croire que la scène se passe la nuit. En anglais, on appelle ça Day For Night. J’ai longtemps été un grand fan de l’oeuvre de Truffaut.
Fait que la première fois que j’ai vu apparaître le play copie de Day For Night de Tragically Hip dans la pile de disques envoyés par les labels aux magasins de disques où je travaillais, le Polysons, ça a tout de suite attiré mon regard. Un titre de disque avec un terme de cinéma ? Me demandais. Je l’ai remis avec la pile des autres compacts qu’on faisait pas jouer. Au Polysons de Terrebonne, les codes sur la musique qu’on mettait en magasin étaient pas mal strictes. C’était du dance quand y avait ben du monde les soirs que c’était ouvert pis la fin de semaine, du Françis Cabrel, du Rock Voisine, du Céline Dion pis du Beau Dommage le reste du temps. Si on était chanceux, on pouvait se faire plaisir en mettant la compil de Sting qui était sortie c’t’automne-là. Mais c’était surtout du calice de Richard Cocciante. Le boss à qui appartenait la franchise Polysons se livrait une compétition avec Guy Cloutier à cette époque-là avec son label de compilations de succès d’has beens pis ses medleys poches de vieux rock and rollers. On était obligé, la plupart du temps, de juste pouvoir jouer ces albums-là pour les hyper dans le magasin. C’est quoi qui joue là? C’est les Rock n’ Rollers madame! C’est donc ben bon mon garçon. J’va prendre la cassette. 12,98$ avant taxe. C’était attroce. Ça été supportable jusqu’au jour où le temps des fêtes est arrivé pis que Richard Paquette le patron, un autre Richard, a lancé un laser des tounes de Noël en medley disco. Noël disco de mi-novembre à fin-décembre à longueur de journée! J’suis viré fou à force d’entendre ça de 9 le matin à 9 le soir. J’ai pété un meuble en plastique à coup de caps d’acier dans une allée du magasin un samedi après-midi que c’était devenu too much pour moé.
Un moment donné, les disques dans la playlist des magasins viennent en fin de cycle pis on s’en débarrasse pour faire place aux nouveaux albums qui sortent. Les employés on le droit de les garder pis de les amener à maison si ils veulent. Yes, des disques gratis! Mais c’pas tous qui méritaient qu’on parte avec. Après qu’les employés avec le plus d’ancienneté aient exercé leur privilige de pouvoir choisir les albums en premier, le galette de Tragically Hip, Day For Night sortie le 24 septembre 1994, est restée dans la pile de ceux que personne voulait. Tant que ça pourrisse là ou finisse dins poubelles, j’l’ai pris. J’l’ai mis dans mon sac. J’l’ai rapporté chez nous dans mon trois et demie de L’île-St-Jean à Terrebonne. Comme dans l’temps ça faisait pas ben ben longtemps que je collectionnais les compacts, j’avais pas encore grands disques à écouter chez nous. J’avais le premier des Breeders, Stereopathetic de Beck, Veruca Salt, Luscious Jackson, Check Your Head pis c’était à peu près ça. J’l’ai mis sur mon discman accroché avec des fils twistés à mains pour qu’il poigne après l’système de son que mon oncle m’a donné en faisant l’souper. C’était probablement un Hamburger Helper qu’j’me faisais c’te soir-là. C’est pas juste le fait que j’avais pas le budget pour me faire autre chose. C’est surtout parce que j’savais pas m’faire autre chose. Ça a pas ben ben changé aujourd’hui. Une fois fini, j’ai recrissé l’disque d’en pile d’à côté. Dans celle que tu t’dis que tu vas peut-être y redonner une chance un jour, mais plus tard. Ben ben plus tard. Pis j’suis déménagé à Montréal.
Le disque s’est retrouvé sur une tablette de mon appart de la rue Davidson avec le reste de ma collection qui avait engraissée depuis. J’l’ai fais jouer un moment donné en faisant autre chose. Pis une autre fois en faisant la vaisselle. Une autre fois en dessinant. Pis j’ai commencé à l’emporter avec moé pour allé faire des tags dins ruelles. Lui pis celui des Foo Fighters, celui de Blinker The Star, le best de New Order pis évidement ben ben ben du Sonic Youth. Ben du Sonic Youth. Côté rap, Ombre et lumières de Iam pis Midnight Marauder de Tribe Called Quest itou. L’oeuvre de Tragically Hip a commencé à faire tranquillement son ch’min en moé pis à tasser les autres affaires que j’écoutais. Betôt, c’était pu juste Day For Night que j’écoutais en boucle, mais Fully Completely, un peu de Road Apple pis des fois Up To here. En 1996, j’ai acheté celui qui est sorti après, Trouble At The Henhouse. J’avais même le ti-shirt de l’album. J’avais le poster aussi. Un vrai fan. Chus même allé les voir quand ils sont venus au Centre Bell pour la tournée de Phantom Power. J’étais tu-seul dins estrades de l’aréna. M’étais pris un billet simple. Chus allé avec parsonne. Me suis ramassé dans le creu d’la bande, en bas, là où c’qui a rienque une dizaine de bancs, où c’que tout les tu-seuls qui avaient pas parsonne comme moé pour partager leur seat se sont assis.
Crisse que c’était plate. J’voulais mourir. J’étais déjà pu d’dans depu un bout. Le band trainait d’la patte selon moé. J’comprenais pu rien. Pis j’ai pas acheté l’autre compact d’après. Pis chus passé à autre. Me su mis du eyeliner noir sur les yeux, du Knox dins ch’veux pis chus devenu gothique. J’ai arrêté d’en écouter. J’ai fais du rap après ça.
J’avais découvert le band à Musique Plus une couple d’années plus tôt avec Little Bones de l’album Road Apple. Y avait eu aussi Courage sur l’autre galette d’après dont le clip avait joué en boucle au même poste. Si je trippais sur les moves que Gordon Downie faisait avec le col de son chandail de laine dans le vidéo d’la toune, j’ai pas réussis à embarquer complètement dans leur trip. Je repérais ben qu’il devait ben y avoir de quoi là, mais j’étais trop occupé à écouter Doolittle des Pixies à place. C’était pas trop mon buzz mettons. Tragically Hip pour moé c’était resté deux clips-là. Pas plus. Une des premières affaires que j’ai remarquées en mettant Day for Night, c’est qu’il y avait aucun single potentiel sur ça. C’était pas fait pour poigner. Ça faisait moins Chom FM qu’auparavant. J’étais certain que c’était la fin pour eux avec c’te disque-là. Mais j’m’en crissais. C’était peut-être pour ça que trouvais ça bon. C’était dark as fuck. Pis chus déménagé à Montréal.
Au début des années 90, c’tait le raz-de-marée grunge. En 94, Kurt Cobain venait de se tirer une balle pis tout le monde avait un ti-shirt avec sa face de lui ti-cul sur sa photo d’école avec son épitaphe. Tout c’qui faisait du bruit dans le temps portait une chemise à carreaux. Chaque fois que quelqu’un prenait une guitare, fallait qu’elle soit branchée dans une pédale de distorsion pis qui en jouze tout croche. On appelait ça le son de Seatle. Personne y avait mis les pieds, mais tout l’monde venait de d’là. Tragically Hip a pas échappé à la règle. L’année que le premier Lollapalooza est venue sur L’ïle-Sainte-Hélène, le band de Kingston, Ontario venait subitement lui aussi d’la même ville qu’Alice In Chains. C’était ça la vague. Nevermind de Nirvana avait enterré vivant les Poison, Scorpion, L.A. Guns pis les autres Motley Crüe de ce monde dans un feedback pis un gros fuck you monstrueux. Smells like teen spirit? Tout puait le grunge à plein nez! Pour survivre, on adaptait son son à cette sauce. REM était devenu grunge avec l’album Monster. Les Beastie Boys c’était rendu grunge. Beck, c’était grunge. 5440, c’était grunge. Pis les Tragically Hip itou.
Les deux premières années où je suis arrivé à Montréal, j’ai écouté Day for night en boucle. Juste ça, sans arrêt. Pis un moment donné moins. Pis un peu moins. Pis l’disque est allé retrouver les autres a accumuler la poussière su’a tablette. J’ai déménagé mille fois. Cent fois j’ai défaite des sacs pis des boites, monté pis descendu dans des marches de blocs des électro-ménagés. Me suis fait crisser dewors aussi et surtout. J’ai vu le contenu complet de mon appartement d’la rue Létourneaux dans Hochelaga se faire pitcher dewors sur le trottoir après que ça eu fait 4 mois que j’avais pas payé le loyer. Me su pardu dans des relations avec du monde que j’aurais pas du. Chus parti pis chus revenu. J’ai changé de peau. Été gothique pis punk pis hip hop à nouveau. Le disque a glissé à travers les interstices de mes mésaventures pis est resté parmi mes affaires tout c’temps-là. J’en ai laissé beaucoup derrière moé en bougeant, mais une chose certaine, cet album-là a été dans tout les trucks de déménagement dans lesquels j’ai embarqué du stock à chaque fois. Discrètement, entre un compact de Bashung pis un ouvrage de Huysmans. Me su pu souvent souvenu que j’avais encore ça chez nous.
Comment j’en viens aujourd’hui à faire un papier sur un disque qui pour moi comme pour les gens qui me connaissent, a rien à voir avec tout ce qui a pu me faire tripper musicalement tout au long de ma vie, c’est que ce fameux disque de Tragically Hip se trouve à être le disque que j’ai choisi si jamais j’avais à en choisir qu’un seul pour partir avec sur une île déserte. Day For Night de Tragically Hip a été pis restera l’album que j’va garder quand j’va jeter tout le reste. Les autres, ça me dérangera pas de les écouter dans l’format où c’qu’on sera rendu quand on sera rendu là (mp3, Waves, Whatever). Mais celui-là, j’va toujours vouloir l’écouter dans mon discman avec mes headphones sur la tête. J’sais pas pourquoi ça a tombé sur lui. Peut-être parce qu’il faut ben en choisir un seul un moment donné pis c’est celui-là qu’j’ai picked parmi tout c’que j’avais entendu dans vie la fois où c’que j’ai décidé de faire mon top number one par une nuite de 1995. J’ai mon top Île déserte, mais j’en ai un autre aussi plus macabre. Mon top albums que je veux que l’on mette dans ma tombe quand j’va partir. Ça consiste seulement à tout ce que je possède chez nous des Beastie Boys. Mon compact de Check Your head avec la signature de Denys Arcand quand je l’ai rencontré au casse-croûte chez Philippe en bas de la côte sur Amherst. À côté de l’autographe du cinéaste de mon top un film préféré à vie Le Déclin, y a celle de Ad-Rock que j’ai rencontré quelques mois avant que MCA parte alors que je travaillais à L’usine C. Il a signé mon Check Your Head pis le reste de mes affaires que j’avais apportées avec moé comme ma fameuse cassette de Paul’s Boutique. D’ailleurs, juste cette cassette-là mériterait un papier plus long que celui-ci icitte. Il est déjà écrit. Ça sera pour bientôt que je vais le publier.
L’automne passé quand y ont diffusé le dernier show de TTH en direct sur Facebook, j’ai à peine regardé les statu du monde qui en montraient des p’tits bouts. J’ai scrollé l’affaire en deux ou trois clics rapides sur le Fast-foward. Non seulement je voulais pas voir ça, un Gordon Downie affaibli pis en larmes, mais les Tragically Hip, c’était pas mal trop loin de mon trip de dj hip hop à l’époque. J’écoutais juste de la trap music. J’étais pas prêts pis ça me tentais pas non plus de l’être. J’ai pensé qu’il allait mourir genre 2 jours après le show. Ça avait l’air de pas ben aller. Me su senti mal de pu me sentir concerné par mon ancien band. C’est à peine si chus resté à l’affut jusqu’au lendemain pour savoir le déroulement de son état de santé. M’en crissait qu’il meure. On en a pu entendu parler depuis. Le temps a passé. L’hiver est fini. La neige a fondue.
Pis à matin j’me su levé en braillant. J’ai rêvé à l’enterrement de Gordon Downie. Y avait des bancs de neige. On le mettait en terre. Je braillais. En me réveillant, j’ai pensé que sa fin était rendue imminente, que c’était pour d’en pas long mettons. Genre à peine 24 heures. Je m’attendais à entendre du Tragically Hip massivement à Chom FM avant qu’il soit minuit. Puis m’est revenu une réflexion que j’ai eue une couple de fois cet hiver quand je repensais furtivement à Gordon. Avec ma blonde qui trippe plus sur la vieille musique que moé, je recommence à écouter souvent Chom en char avec elle. J’ai remarqué que bizarrement c’t’hiver, y ont pas fait tant jouer que ça du Tragically Hips à c’poste-là. Y en avait souvent avant. Ça pis Rush. Les deux plus grands bands canadiens! C’tu parce qu’ils savent en tabarnak qu’il vont devoir en faire jouer back à back qui il va partir pis qu’avant longtemps ça risque de pas changer fait qu’ils se retiennent? Parce qu’ils savent qu’après que Gordon Downie soit parti, ça sera juste ça qu’ils vont mettre à radio?
Là, je préssent sa fin imminente pis je me sens le besoin de m’arrêter pis de réécouter tu-seul, à mon rythme, avant que c’te band-là rentre dans légende pis appartienne à ceux qui en ont jamais vraiment écouté, qui peuvent pas te nommer le titre de la troisième toune de n’importe quel album. Le genre de personne qui s’achète un t-shrit d’Iron Maiden au H&M sans jamais avoir entendu une seule toune du band à Bruce. Non seulement je veux encore pouvoir savourer c’te moment-là, mais je veux aussi pouvoir dire que j’en écoutais avant qu’il parte. Pour une dernière fois, je veux que Tragically Hip soit juste à moé. Je veux encore une fois me plonger dans leur nuit américaine en solitaire, à ma guise sans que les médias pis les réseaux sociaux me donnent envie de vomir à force de nous la servir ad nauseam. C’est tellement facile de poster un gif ou un meme de David Bowie le jour de sa mort sans vraiment connaître l’oeuvre du Thin white duke. Tout le monde connait l’histoire d’une crisse de bonne toune scrappée par l’abus des stations de radio à la faire jouer en loop pendant des mois. Moé, ça a pris une couple d’années après la mort de Kurt avant que je me mette à vraiment écouter du Nirvana. Y a fallu que j’attende que la hype redescende un peu pis que ça soit MOÉ qui décide d’en écouter.
Cet album-là, j’l’ai appris par coeur. J’ai fais comme avec Dirty pis Goo d’Sonic Youth. J’ai repéré pis analysé chaque son pis chaque note pis chaque couche d’instruments. Le solo de guitare dans le fuzz sur Daredevil, pour moé c’était pis ça restera toujours le son que fait la chute en tombant dans les paroles de la toune. Malgré tout, malgré les 26 fois par jour que je l’ai écouté par moments dans ma vie (j’ai calculé), j’ai jamais réussis à vraiment bien comprendre c’était quoi le deal. Le disque m’est toujours resté impénétrable pis mystérieux comme s’il était affublé d’un voile opaque, un filtre obscur qui maquille le jour en nuit. Y a aussi que je comprenais pas ben ben l’anglais dans l’temps pis qu’écouter Tragically Hip c’est pas rienqu’écouter un band de rock canadien, mais un de nos plus grand poète au pays itou. Fait que par bout, t’es loin en ostie de juste des textes au premier degrés. C’est peut-être ça qui m’a peut-être un peu pardu aussi. J’ai pris le peu d’images que j’arrivais à comprendre pis je me suis fais un composé de tout ça dans ma tête. Pour ces raisons, je pense que Day For Night reste un objet impénétrable. C’est rare en crisse des albums comme ça.
The Tragically Hip, j’ai toujours écouté ça tout seul comme par honte. C’était mon plaisir solitaire. Le milieu dans lequel j’ai évolué depuis que j’ai découvert ça est à cent lieux de ce band. J’en ai jamais parlé avec personne. J’ai gardé ça en dedans comme un péché. Mais astheure que je sais que Gordon Downie est sur le bord de partir, je veux enfin faire mon coming out pis dire qu’à un certain moment de mon existence, quelques mois intenses et d’autres plus tempérés, ce band a été la chose la plus importante dans ma vie. Tout seul dans Hochelaga, pas un seul ami, personne à qui parler, la tête pleines de rêves et le coeur plein d’espoir, j’avais juste Gordon pour m’accompagner pis avec qui parler des journées entières. Il a été là pour moi. Je veux qu’il sache que je suis avec lui à présent que c’est lui qui a besoin de nous, ses fans qui ont été touché par sa grace et à qui il a donné le courage de continuer.
Je suis couché sur le dos dans mon lit de mon premier appart Montréal. Je viens d’arriver en ville. Je connais personne encore. Je suis encore rien, mais je sais que je veux devenir un artiste. Je veux être connu. Je devrais choisir la forme d’art qui me rendra famous: graffiti, cinéma, musique? Par la fenêtre où c’que j’ai pas encore mis de rideaux pis que j’en mettrai jamais tout le long que j’va habiter là, le panorama s’étend du pont Jacques-Cartier jusqu’à plus loin que le Mont-Royal. T’as la croix de Ville-Marie qui s’étourdie dans la nuitte qui pis fend la brume qui recouvre la ville de son voile. J’ai Day For Night de Tragically Hip qui spinne dans mon discman. Depuis que je me suis levé à matin, y tourne dans le lecteur. J’ai juste écouté ça aujourd’hui. J’ai juste fais ça aussi. «  Can you spare some change dear? » L’album en est à sa dernière bobine. Je m’endors avant que la toune a finisse. Dehors, c’est la nuitte, mais c’est peut-être juste un filtre qui fait que ça l’air de ça pis que c’est le jour dans le fond?

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C’est nous autres les kings #15 – Mardi Noir

C’est nous autres les kings #15 – Mardi Noir

À l’aube de la parution de son 2e album, Mardi Noir s’est prêté à l’exercice de l’entrevue de promotion mais avec une twist “C’est nous autres les kings”, au milieu d’une Casa del Popolo quand même assez bruyante pour un samedi après-midi. Pas grave, on monte le son, c’est le retour du rock, façon Mardi Noir. Bonne écoute.

C'est nous autres les kings #15

par Mardi Noir | C'est nous autres les kings


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C’est nous autres les kings #14 – Khyro d’Héliodrome

C’est nous autres les kings #14 – Khyro d’Héliodrome

Sur le point de lancer le 3e album complet d’Héliodrome et à la veille de leur départ pour l’Europe pour y présenter une dizaine de concerts,  Khyro a tout de même pris le temps pour un café à la Casa Del Popolo, lieu important dans l’évolution de l’artiste. Si il s’est d’abord fait connaitre au sein de Traumaturges et Atach Tatuq, l’auteur s’est révélé avec ce projet qui dure depuis plus de 10 ans et qui repousse encore ce que le rap peut être. Quand le Wu Tang Clan, Daniel Bélanger et le free jazz se rencontre. Bonne écoute.

C'est nous autres les kings #14

par Khyro d'Héliodrome | Papineau


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C’est nous autres les kings #12 – Victime

C’est nous autres les kings #12 – Victime

VICTIME, tout nouveau trio punk —  issu de la scène de Québec—  qui lance son premier EP Mon VR de rêve sous Michel Records le 3 mars 2017.

Composé de Laurence Gauthier-Brown (ex-Ponctuation), Simon Provencher et Samuel Gougoux,  de La Fête et de Nimbes  —  propose un cinq titres court et efficace,  inspiré entre autres​ par Sonic Youth, Le Tigre et le noise des années 90.

Lancement  au Divan Orange le 9 mars : https://www.facebook.com/events/678890545648951/).

Discussion sur fond de noise pour rester dans la thématique. Bonne écoute.

C'est nous autres les kings #12

par Victime | Papineau

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