Papinôscope Vidéoclub – La musique au cinéma.

Papinôscope Vidéoclub – La musique au cinéma.

L’histoire du cinéma est intimement liée à celle de la musique moderne et/ou populaire. Du pianiste qui accompagnait les projections de films muets jusqu’au générique du plus récent Star Wars, la musique fait partie de l’ADN du 7e Art. Que ça soit comme une composante ou sujet de l’œuvre.

L’arrivée du rock’n’roll dans l’histoire moderne est due en grande partie au cinéma. Même si la forme musicale est apparue plusieurs années auparavant, il faudra que la version de «Rock around the clock» par Bill Haley and The Comets, parue en 1954 sans effet notable, devienne la chanson principale du film «Blackboard Jungle» en 1955, pour que la jeunesse s’emballe et propulse la chanson au premier rang des palmarès, enclenchant pour vrai la première vague rock’n’roll et préparera l’arrivée officielle d’Elvis. And the rest is history.

Même si sa cinématographie est sujette aux débats, Elvis sera aussi celui qui liera définitivement le rock’n’roll et le cinéma. Et les Beatles saisiront dès le départ l’importance du médium et se commettront rapidement avec A Hard Day’s Night qui cimentera la renommée du groupe à travers le monde ainsi que la relation entre le rock et le cinéma. Par la suite, le nombre de films ou d’émissions de télévision sur le sujet s’est multiplié, que ça soit en fiction ou en documentaire. L’arrivée des chaines spécialisées et Internet a accéléré l’intérêt pour ce dernier genre, intérêt que des services comme Netflix ont pu comptabiliser et produire du contenu en conséquence pour capitaliser sur le phénomène.

On se retrouve aujourd’hui avec une banque hallucinante d’œuvres sur une quantité de groupes et d’artistes, vedettes ou non, dont les histoires ont servis à faire les dents à de futurs réalisateurs de renom ou intéressés des pointures comme Jim Jarmusch ou Cameron Crowe.

Question de souligner ou mettre en lumière certaines de ces œuvres, l’équipe de Papineau a eu le goût de présenter une série de projections sous le nom de Papinôscope Vidéoclub, un genre de festival de films de genre, sur le thême des films musicaux, documentaires, fictions et biopics.

Le premier programme se déroulera le 21 janvier prochain au Divan Orange avec la projection d’un documentaire sur le groupe français OTH et un autre sur la venue de Bérurier Noir au Festival d’Été de Québec en 2004.

La suite sera annoncée bientôt, ce n’est pas le choix qui manque, c’est qu’il est plutôt difficile vu la quantité. Joyeux problème.

 

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Suggestions de Sorties

Suggestions de Sorties

Une panoplie d’événements se déroulent autant à Montréal qu’un peu partout au Québec, en voici une sélection hétérogène qui vient aider à chasser les idées noires de saison. Question d’aider à faire changer d’air, ces suggestions de spectacles couvrent une variété de styles musicaux d’artistes locaux où on en retrouve pour tous les goûts. La série de concerts de Noël dans le Parc proposent de se mettre le nez dehors, peu importe le climat où on en aura assurément plein les dents avec sa programmation gratuite et éclaté. Appuyez sur les nos d’artistes ou de groupes pour la réservation de places et l’achat de billets ou simplement pour avoir davantage de détails. Bonne sorties !

 

 

Pascale Picard

Samedi 10 décembre 2016 @ Centre Culturel de Beloeil – 20h

 

 

DIANA + Mozart’s Sister + AGOR (DJ Set)

Samedi 10 décembre 2016 @ Bar Le Ritz PDB, Montréal – 20h30


 

 

Kaytranada

Samedi 10 décembre 2016 @ L’Olympia, Montréal – 21h

 

 

Fanny Bloom Solo

Samedi 10 décembre 2016 @ Le Zaricot, Saint-Hyacinthe – 21h

 

 

Philippe Brach | Noël dans le Parc

Samedi 10 décembre 2016 @ Jardins Gamelin, Montréal – 21h30

 

 

Lancement | On a Créé un Monstre + O Linea + Jeffrey Piton

Samedi 10 décembre 2016 @ Pub O’Callaghan, Sorel-Tracy – 22h



 

 

Cou Coupé | 6 à 8 déplogue

Dimanche 11 décembre 2016 @ Quai des Brumes, Montréal – 17h

 

 

Marie-Eve Roy + Ariane Zita

Dimanche 11 décembre 2016 @ Verre Bouteille, Montréal – 20h


 

 

Lancement | Sapin de Char

Mardi 13 décembre 2016 @ Quai des Brumes, Montréal – 17h

 

 

Ludo Pin + Lily K.O.

Mardi 13 décembre 2016 @ Divan Orange, Montréal- 21h


 

 

Pleine Lune | Martin Léon + Louis-Jean Cormier

Mercredi 14 décembre 2016 @ Église Saint-Jean-Baptiste, Montréal – 20h

 

 

Room Control + Hometown Lights + Bird Problems

Mercredi 14 décembre 2016 @ Foufounes Electriques, Montréal – 20h



 

 

Fire/Works + Opale + Laurence-Anne

Mercredi 14 décembre 2016 @ Casa Del Popolo, Montréal – 20h30



 

 

Gustafson

Jeudi 15 décembre 2016 @ Théâtre de Quat’Sous, Montréal – 20h

 

 

Lydia Képinski | Noël dans le Parc

Jeudi 15 décembre 2016 @ Place Émilie Gamelin, Montréal – 20h

 

 

Koriass

Jeudi 15 décembre 2016 @  VALSPEC, Salaberry-de-Valleyfield – 20h

 

 

Milk & Bone

Jeudi 15 décembre 2016 @ Le Cercle, Québec – 20h

 

 

A Tribe Called Red

Jeudi 15 décembre 2016 @ Théâtre Corona, Montréal – 20 h

 

 

Sèxe Illégal

Jeudi 15 décembre 2016 @ Salle Antony-Lessard, Saint-Jérôme, 20h

 

 

Bolduc Tout Croche | Noël dans le Parc

Jeudi 15 décembre 2016 @ Place Émilie Gamelin, Montréal – 21h

 

 

Klô Pelgag

Vendredi 16 Décembre 2016 @ Cabaret de la Dernière Chance, Rouyn-Noranda – 21h

 

 

Sam Roberts Band + Hollerado

Vendredi 16 & Samedi 17 décembre 2016 @ Théâtre Corona, Montréal – 20h


 

 

Qualité Motel | Noël dans le Parc

Vendredi 16 décembre 2016 @ Place Émilie Gamelin, Montréal – 19h

 

 

Olivier Bélisle | Noël dans le Parc

Vendredi 16 décembre 2016 @ Parc des Compagnons de Saint-Laurent, Montréal – 19h30

 

 

Benoit Paradis Trio | Noël dans le Parc

Vendredi 16 décembre 2016 @ Parc des Compagnons de Saint-Laurent, Montréal – 20h30

 

 

Le Couleur | Noël dans le Parc

Vendredi 16 décembre 2016 @ Place Émilie Gamelin, Montréal – 20h

 

 

The Bambies + Ultrapterodactyle + Nushu

Vendredi 16 Décembre 2016 @ Brasserie Beaubien, Montréal – 21h



CRABE + Fet.Nat + Zouz

Vendredi 16 Décembre 2016 @ La Sala Rossa, Montréal – 21h


 

 

We Are Wolves + Wolves At Midnight + Charles Robert

Vendredi 16 Décembre 2016 @ Pub O’Callagan, Sorel-Tracy – 22h



 

 

Misstress Barbara + Eekkoo

Vendredi 16 Décembre 2016 @ Stereo Nightclub, Montréal – 2h


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Suggestions Spectacles

Suggestions Spectacles

C’est une édition chargée en termes de propositions de sorties cette semaine, surtout avec le GAMIQ en captation vidéo par Livetoune diffusé en direct sur le web via CISM. Il est question de ce qui se déroule non-seulement à Montréal, mais un peu partout aux alentours, puisque les petites salles de spectacles foisonnent de talents qui se produisent à la grandeur du Québec, pour ceux qui douteraient de la diversité culturelle de chez-nous et de la vivacité de la scène musicale indépendante. Voici un avant-goût de ce que l’on peut s’attendre sur les planches avec ces vidéo soigneusement sélectionnés. En plus, il suffit d’appuyer sur les noms des différentes prestations pour se rendre où il faut pour réserver nos places, c’est simple et efficace. Bons spectacles !

 

 

9e anniversaire du Cercle | Timber Timbre + Samito + Bernardino Femminielli + Sabrina Ratté

Samedi 26 novembre 2016 @ Le Cercle, Québec – 17h




 

 

Tanya Tagaq

Samedi 26 novembre 2016 @ Centre national des Arts, Ottawa – 19h30

 

 

Artifice Palace | Lancement de « RustyFlowers »

Samedi 26 novembre 2016 @ Matahari Loft, Montréal – 20h

 

 

We Are Wolves + Eldorado + Loïc April

Samedi 26 novembre 2016 @ Le Petit Chicago, Gatineau – 20h



 

 

Betty Bonifassi | Lomax

Samedi 26 novembre 2016 @ Maison de la culture de Waterloo – 20h

 

 

Charles-Antoine Gosselin

Samedi 26 novembre 2016 @ Vieux bureau de poste, Lévis – 20h

 

 

Grand Splendid + Give Me Something Beautiful

Samedi 26 novembre 2016 @ Le Cagibi, Montréal – 20h30


 

 

The Jezabels + Los

Samedi 26 novembre 2016 @ L’Astral, Montréal – 20h30


 

 

Philippe Brach

Samedi 26 novembre 2016 @ Boquébière, Sherbrooke – 21h

 

 

Emile Bilodeau + Gabriel Bouchard

Samedi 26 novembre 2016 @ Le Sous-bois, Saguenay – 21h30


 

 

GAMIQ 2016

Dimanche 27 novembre 2016 @ Cabaret Lion d’or, 20h

 

 

Session Live Microfaune | Grand Splendid

Lundi 28 novembre 2016 @ Divan Orange, Montréal – 21h30

 

 

Animals As Leaders + Intervals + Plini

Mardi 29 novembre 2016 @ Théâtre Corona, Montréal – 20h



 

 

MØ + Liss

Mercredi 30 novembre @ Théâtre Corona, Sherbrooke – 20h


 

 

Daniel Boucher + Françis Faubert

Mercredi 30 novembre @ Café Campus, Montréal – 20h


 

 

Perdrix + Vapeur + Garnotte

Mercredi 30 novembre @ Quai Des Brumes, Montréal – 21h



 

 

Joseph Arthur + Arum Rae

Mercredi 30 novembre @ Le Cercle, Québec – 21h


 

 

Louis-Jean Cormier

Jeudi 1er décembre 2016 @ Maison de la culture Maisonneuve, Montréal – 19h30

 

 

Dead Obies (avec Kalmunity) + Georgio

Jeudi 1er décembre 2016 @ Impérial Bell, Québec – 20h


 

 

Basia Bulat

Jeudi 1er décembre 2016 @ Théâtre Granada, Sherbrooke – 20h

 

 

Gazoline + Loïc April + Altesse

Jeudi 1er décembre 2016 @ l’Escogriffe, Montréal – 21h



 

 

Révèle la relève | La Bronze + Les Passagers

Vendredi 2 décembre 2016 @ Maison de la culture Maisonneuve, Montréal – 19h30


 

 

Dead Obies | Tournée XXXPLOSIF 2016

Vendredi 2 décembre 2016 @ Club Soda, Montréal – 20h

 

 

Basia Bulat

Vendredi 2 décembre 2016 @ Salle André-Mathieu, Laval – 20h

 

 

Half Moon Run + Plants And Animals

Vendredi 2 décembre 2016 @ Bronson Centre, Ottawa – 20h


 

 

Marie-Ève Roy | Bleu Nelson

Vendredi 2 décembre 2016 @ Maison de la culture de Waterloo – 20h

 

 

Bears Of Legend

Vendredi 2 décembre 2016 @ Théâtre du Vieux-Terrebonne – 20h

 

 

Emilie & Ogden

Vendredi 2 décembre 2016 @ La Basoche, Gatineau – 20h

 

 

MSTRKRFT

Vendredi 2 décembre 2016 @ Théâtre Fairmount, Montréal – 21h

 

 

Emile Bilodeau

Vendredi 2 décembre 2016 @ Salle Pauline-Julien, Montréal – 20h

 

 

Marcel Dettmann + Mike Laz

Vendredi 2 décembre 2016 @ Stereo Nightclub, Montréal – 2h


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GAMIQ 2016 – Le Gala

GAMIQ 2016 – Le Gala

11e Gala Alternatif de la Musique indépendante du Québec, où 28 trophées seront remis aux artistes et formations s’étant mérité les faveurs du public et des jurys spécialisés. Animée par Sèxe Illégal et mis en musique par Toast Dawg, la soirée sera ponctuée d’une dizaine de performances qui viendront appuyer le rythme trépidant qui a fait la renommée de l’événement. De Laura Sauvage à Krief, avec Ariane Zita, La Bronze, Le Couleur, Les Indiens, Never More Than Less, O Linea, Clay and Friends, Simon Kingsbury et Vulvets, la soirée s’annonce chaude et forte en décibels, marquant d’un point d’orgue une année riche en émotion et en musique, qui encore une fois, a de quoi nous rendre fiers de ce qui se fait ici.

Le Gala sera retransmis en direct sur le web de nouveau cette année grâce aux bons soins de Livetoune et CISM 89,3 FM

Les portes ouvrent à 19h et le Gala débute à 20h pile.

Billets en vente ici ——–> https://lepointdevente.com/billets/gmq161127001/

N.B. Les nommés doivent se procurer des billets aussi.

 


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You Tube …

You Tube …

YouTube : I love you fuck off !

Je cite Lucrate Milk dans le titre, pour ceux qui se demandent. Probablement la chanson la plus connue de ce groupe Français assez méconnu et qui sans Bérurier Noir le serait surement encore plus, car il comptait dans ses rangs Masto le saxophoniste et a eu droit à quelques rééditions vu l’intérêt qu’a suscité les Bérus. Intérêt qui ne se dément pas encore aujourd’hui, vu que son public d’hier est maintenant à la maison et surfe sur le net pour tuer le temps.

Et comme la nostalgie est un moteur de recherche en soi, nécessairement, ce public cherche des choses reliées de près ou de loin à leur jeunesse, ce contenu a fini par apparaitre sur le web et comme chaque chose avec au moins 3 secondes de sons ou d’images, ça se retrouve sur YouTube. Et c’est de cette façon qu’aujourd’hui, le seul souvenir qu’il me reste des Lucrate Milk, c’est un vidéo sur YouTube. J’avais des cassettes jadis, mais ça s’est perdu dans le temps, et à part quelques vers d’oreilles, je n’en avais pas écouté depuis 15 ans quand je suis tombé sur un documentaire à leur sujet sur le fil d’un ami Facebook.

Et comme YouTube est ainsi, j’ai découvert d’autres traces du groupe et j’ai pu me replonger dans cet univers le temps d’une soirée, réécoutant ce band mais aussi tous les autres que j’avais pratiquement oublié, mais qui me branchait solide à l’époque. Ce fut une belle soirée YouTube.

C’est un exemple, mais ça démontre toute l’importance de la plateforme dans une perspective patrimoniale. Et la démocratisation de la diffusion que la plateforme permet, rend aussi tout ce qui se fait accessible à tous. C’est merveilleux et je ne sais pas ce que je ferais si un jour la plateforme venait à disparaitre, toute la musique qu’elle m’a permis de connaitre et qui est accessible n’importe quand, gratuitement, bat toutes les initiatives de diffusion passées, présentes et futures, du moins du point de vue du mélomane qui ne s’enfarge pas trop dans les considérations éthiques.

Parce que c’est ici que la partie fuck off du titre entre en jeu. De toutes les plateformes de distribution et de diffusion de contenu, YouTube s’avère la plus chiche quand vient le temps de rémunérer ceux qui lui fournisse sa matière première. Quand elle le fait, parce que beaucoup de contenus sur la plateforme n’appartiennent pas à ceux qui les publient, ce qui dilue encore plus les maigres revenus dont pourraient se prévaloir les auteurs et propriétaires légitimes de ces contenus.

YouTube fait mollement le ménage dans ce contenu « illégal », mais qui semble réapparaitre peu de temps après sous un autre canal et les visiteurs n’ont jamais idée si ce contenu est « legit » ou non. Et sans une armée d’avocats pour ratisser le web et faire respecter leurs droits, ces créateurs sont souvent impuissants face à la machine qui, paradoxalement, se fout pas mal de leur sort individuel. Et comme plusieurs de leurs collègues abdiquent leurs droits avec enthousiasme, leurs voix se noient dans le courant contraire.

À part quelques ténors tendance dinosaure herbivore, on entend peu parler du sujet hors des cercles d’initiés touchés directement par la situation. Mais on perçoit certaines avancées au niveau des lois touchant le droit d’auteur et peut-être qu’un jour, dans certains pays du moins, la plateforme devra devenir un citoyen exemplaire pour y faire des affaires. Parce que pour le moment, même si on l’aime beaucoup et qu’il est devenu par la force des choses incontournable pour quiconque veut se lancer dans la musique aujourd’hui, il se comporte surtout en voyou et tue par négligence une partie non négligeable de l’industrie qui lui fournit une somme de contenu tout aussi non négligeable.

Si le fameux débat des droits d’auteurs sur Internet peut prendre l’importance qu’il devrait avoir, avec les enjeux des redevances des plateformes de diffusions en continu en filigrane, le rôle et les responsabilités de l’éléphant géant dans la pièce devront en être un des sujets les plus importants. Parce que de ne s’adresser qu’aux Spotify ou Deezer de ce monde, c’est faire abstraction d’un gros pan du problème qu’a engendré le web pour cette industrie et tant qu’il ne sera pas adressé, demeurera le trou le plus béant dans le plancher que cette industrie croyait avoir atteint.

Et si ce jour arrive un jour, j’aurai des sentiments mitigés. Triste d’avoir perdu accès à une bibliothèque extraordinaire, mais heureux que justice soit faite pour les créateurs. Et si jamais on trouve le moyen d’accommoder les deux côtés en échange d’un abonnement de ma part, je vais y adhérer avec joie. Le contenu de YouTube est pour moi plus important que Netflix et avoir à faire le choix, c’est YouTube all the way. I love you fuck off YouTube.

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